Coalition Canadienne pour la Protection des Animaux de Ferme

L’élevage industriel est mauvais pour toutes les espèces

Crédit photo : Rebecca Cappelli Loviconi / We Animals

Parlons de la façon dont l’élevage industriel nuit aussi bien aux humains qu’aux animaux.

Santé humaine: Les produits agricoles occupent environ 80 % des terres totales utilisées par les humains pour produire de la nourriture, tout en ne fournissant que 18 % des calories mondiales et 38 % des protéines. Dans un monde où 28 % des personnes souffrent d’insécurité alimentaire, notre terre, notre eau et notre énergie devraient être utilisées plus efficacement. De plus, une grande partie de la viande produite présente des niveaux malsains de contamination par les graisses et les bactéries, ce qui contribue à l’obésité et à d’autres problèmes de santé.

Animaux d’élevage: Il va sans dire que les milliards d’animaux qui sont élevés et tués de force chaque année dans le monde souffrent de manière incroyable dans les élevages industriels. Ils sont confinés dans de petites cages, souvent sans jamais sentir l’air frais ni toucher le sol. Chaque partie de leur vie souffre jusqu’à ce qu’ils soient brutalement tués.

Animaux sauvages: L'élevage industriel contribue à 14,5 %–29,7 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre d'origine humaine, ce qui représente une grande part du réchauffement climatique et de la perte d'habitats pour les animaux sauvages. De plus, les habitats sont détruits directement pour faire de la place aux cultures destinées à nourrir les animaux confinés dans les élevages industriels. Plantes et écosystèmes : L'élevage industriel est un énorme contributeur à la destruction de l'environnement. Nous avons des incendies de forêt dûs au réchauffement climatique, le défrichage des forêts pour l'agriculture, et l'impact du ruissellement des pesticides affectant les insectes, les oiseaux et l'eau.

Plantes et écosystèmes: L'élevage industriel est un contributeur majeur à la destruction de l'environnement. Nous avons des feux de forêt dus au réchauffement climatique, le défrichement des forêts pour l'agriculture et l'impact des rejets de pesticides affectant les insectes, les oiseaux et l'eau.

Risque de maladies infectieuses: Les experts estiment qu'environ 75 % des maladies infectieuses émergentes chez l'homme proviennent des animaux. Les conditions dans les élevages industriels sont idéales pour la propagation et la mutation des maladies infectieuses qui peuvent, et le font souvent, franchir les espèces et infecter les humains. Les élevages industriels sont également des terrains propices à la résistance aux antibiotiques, en raison de leur surutilisation et de leur utilisation généralisée. Cela peut créer des « supervirus » qui seraient catastrophiques pour les humains. Tous les élevages intensifs présentent un risque accru de maladies émergentes. Les experts scientifiques reconnaissent que la production industrielle d'animaux est un facteur de risque majeur pour la prochaine pandémie. 

Les informations ci-dessus ne sont qu'un bref aperçu des enjeux en question. Si vous souhaitez en savoir plus, consultez les sources citées ci-dessous pour plus de détails.

« Nous savons, du moins, que cette décision (mettre fin à l'élevage industriel) contribuera à prévenir la déforestation, à freiner le réchauffement climatique, à réduire la pollution, à économiser les réserves de pétrole, à alléger le fardeau de l'Amérique rurale, à diminuer les violations des droits de l'homme, à améliorer la santé publique et à aider à éliminer les abus animaux les plus systématiques de l'histoire. » ― Jonathan Safran Foer, Eating Animals

Sources:

World Animal Protection: Inspirer le monde à protéger les animaux | Protection mondiale des animaux , Cessons d’utiliser des antibiotiques chez des animaux en bonne santé

World Health Organization: Stop using antibiotics in healthy animals to prevent the spread of antibiotic resistance

Our World in Data: How many animals are factory-farmed? – Our World in Data PMC: What’s Wrong With Factory Farming? – PMC , Farm-grown superbugs: While the world acts, Canada dawdles – PMC

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